Partager l'article ! Oh si belles solitudes...: Non. Jamais savoir vivre ailleurs qu’en ville. Pour cela. La force de l’anonyme. Écran salutaire. ...
Non. Jamais savoir vivre ailleurs qu’en ville. Pour cela. La force de l’anonyme. Écran salutaire. À l’instar de ma fumée de cigarette, bain continuel de regards innommés, circulation permanente exempte de tout point de départ, de la moindre destination. Rien ne saurait porter le poids de mes mondes intérieurs mieux que la cité. Protéger mes remparts. Ses anthracites, ses larmes et ses vulgarités. Autant de clairvoyances à la face du vide. Appelle le vide. Se rendre au néant qu’elle honore. Fondre les vitres et redevenir sable…
[crédit photographique © 2005 Louis Monier]
Merci pour le commentaire et la visite. Tu es la première à laisser un commentaire, cela compte, champagne ! Je compte bien visiter les lieux et à l'occasion, piocher dans ton regard peu objectif... pour révéler d'autres couleurs du rêve éveillé. Merci et à bientôt.
Yi-Chen-Jung