
(juil05)

(fe06)

(juil06)
…entre ces griffes huilées, lisses, et cet ailé qui se glisse, si fragile et insouciant. Un résumé onirique du vivant et de la mort. La beauté est là et le gouffre béant, vertigineux comme une palpitation.
Seul le geste retient la vie.
Juste un souffle et un froissement d'ailes. »

(juin06)

(nuit du 26-27juil06)










