(juil06)
(juil06)
(juil06)
…entre ces griffes huilées, lisses, et cet ailé qui se glisse, si fragile et insouciant. Un résumé onirique du vivant et de la mort. La beauté est là et le gouffre béant, vertigineux comme une palpitation.
Seul le geste retient la vie.
Juste un souffle et un froissement d'ailes. »
(juil06)
(juin06)
Quand tes cheveux s'étalent
Comme un soleil d'été
Et que ton oreiller
Ressemble aux champs de blé
Spinoza - 1912
Tu l'as dit :