(mar05)
Mazette… à mi-février, j’ouvre ce blogue, parce que je viens d’acquérir un appareil photo de poche premier prix, limite gadget, à peine supérieur à l’option shot qui est peut-être intégrée dans ton téléphone portable, juste pour voir. J’avais envie de m’amuser dans mon petit coin.
Eh bien, à présent que j’ai une – double – visibilité au niveau de la fréquentation de ce blog (merci ob ! xiti et toi z’êtes pas bien d’accord), force est de constater que tu es un peu plus nombreux à venir te promener ici que la microscopique demi dizaine journalière de copains/copines que j’imaginais, parce que celle-ci m’en parle, du joujou rouge, et alors toi, toi qui fais des chiffres que je vois apparaître dans mes petites lignes de statistiques, toi que je ne sais même pas d’où tu sors vu que je n’ai jamais publicité, toi, tu ne dis rien ? Pourtant, quand tu viens, tu t’installes un petit peu, tu visites, tu traînes un moment… C’est gentil. Cela me touche. Sache-le. Mais sache également que toi aussi, tu as le droit de jouer. Je suis captable en bas de page et attentive à tes commentaires, idées, critiques, etc. Si tu es un(e) vrai(e) photographe, tu as ton album, n’hésites pas à proposer une humeur. Sinon, faut voir. Si tu es beau ou belle et ne résidant pas en Chine, pour un passage de l’autre côté du joujou rouge, faut voir aussi. Si tu es Luc DS, super ton disque, je me le passe en boucle depuis tout à l’heure. Bref, en somme, toujours est-il que, en indéfinitive, d’un photoblog qui, au départ, ne devait même pas comporter de texte et a viré un peu comme ça vers une sorte de vrai-faux (et/ou vice et versa) journal anonyme à prétexte photo-expérimentationnel en aveugle que je pensais quasiment désert, (là, c’est le moment de la phrase où tu respires), on peut faire encore tout ce qu’on veut. Soit, à nos guises !
En attendant, je vais aller faire une petite sieste. J’ai l’impression que ça fait plus d’un mois que je n’ai pas dormi et que, au réveil, j’aurais retrouvé quelqu’un, dans le miroir, quelqu’un que je n’ai pas vue depuis longtemps et qui commence à me manquer.
À demain,
tR.









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