Opinion

Dimanche 22 octobre 2006 7 22 /10 /Oct /2006 12:36

(se06)

 

------ Message transféré

À: <Undisclosed-Recipient:;>

Objet : Tr: Fw: Pour les fans de Sarko. A voir jusqu'au bout et à diffuser sans modération. Amitiés

Début du message réexpédié :
  

Bonjour, 

à voir vite fait :

http://www.dailymotion.com/flash/flvplayer.swf?rev=1161162913&url...

 
Il paraît que ce sera supprimé très bientôt.
 
Et, surtout, à diffuser, si le coeur vous en dit.



------ Fin du message transféré

 

Par tRioL - Publié dans : Opinion
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Samedi 28 janvier 2006 6 28 /01 /Jan /2006 12:56

(ja06)

 

! BEST OF -- COMM’s COMPIL de la semaine :

-- je viens faire un tour sur ton blog. grand-mère prédateurs... je saisis la balle au rebond et je dis tous les chiens sont poires. chanal chien. tous les chats sont... d'amour bon,là c'est personnel,je ne m'immisce pas. la nuit, tous les ptipois sont rouges. c'est souffle. c'est vie. 2006/Mai 1968 cette semaine sera bonne - I can feel it il faudrait cesser de battre le pavé pour qu'il arrête de pleurer un rayon de soleil, quelle belle consolation. moi ça me botte bien ! l'échange me botte, pas la moitié d'une paire. qu'on botte de paume j'ai assez vécu pour voir que différence engendre haine stendhal - le rouge et le noir c'est l'indifférence qui engendre la haine ! la différence engendre respect vraiment cool ton blog ! très belles inspirations pour ce montage... le résultat est prenant... le gris-rouge... tranchant... j'aime beaucoup les phrases qui accompagnent tes photos. cette femme dévoile une féminité absolue et une très forte sensualité. tiens, cette photo en haut à gauche je l'ai prise aussi... mais le résultat est complètement différent http://nziem2.over-blog.com/article-1277847.html je suis absolutement stendhalisé. "qui se ment, se perd. qui se cherche se trouvera. qui se cherche doit se mettre en danger. qui se trouve sait le moustique, le sable et le grain… » je vais y réfléchir sérieusement... ô chat qui peut me casser les doigts ! ... vienne leur... vienne ton sourire... jusqu'à m'engourdir les doigts... chat-terton regard torve, flou, perdu dans quelque volute assassine. c'est le privilège de la macadam princess de rester belle, quoi qu'il arrive. leur capteur n'a pas été de tout repos, visiblement. chat ouille ça fait mal :D est-ce un chat iment? chat alors ! sans doute l'une des manières les plus élégantes de prendre son pied... trois petits chats qui font mal ! ! infiniment cette fraternité d'images. amitiés. superbelle association, c'est simple et universel. ce montage peut être vu et compris quelque soit notre mode de pensée, notre culture, notre religion. je suis preneur c'est bien ce que je disais sur un article passé, votre duo photos avec pierre est très talentueux. deux endroits totalement différents, mais pour la tranquillité et la simplicité sentiments qui me ressemblent bien, je choisirai « le petit âne ». je n'ai pas répondu ! de jolies vies croisées ce que tu caches petit âne... --

 

 

Promeneuse, Promeneur, Andros,

Tu as l’habitude désormais, chaque samedi, de te retrouver ici dans une rediffusion sauvage du meilleur de tes commentaires. J’aime tout ce que tu m’as dit cette semaine, laquelle a donc été bonne. En attestent tes mots défilant - et qui ne se défilent pas - ci-dessus. Merci à toi.

Petit rappel si tu es nouvelle/nouveau par ici, le joujou rouge attend ta contribution sur le Jeu du point de vue ; que tu sois pro ou amateur, il te suffit d’envoyer par e-mail ce que tu vois, toi, si l’on te dit « la fille dans un café » ou « le bureau », les deux thèmes en ouverture à ce jour, en attendant le prochain, imminent, qui sera proposé par Christian F. depuis son Bureau annexe.

D’ici là, en trompe-le-froid-qui-mord-la-gueule, voici une flamme et sa fumée pour que tu continues, toujours plus beau, à me dessiner tes mondes…

Je te salue,

tR.

PS : véloMan tu devrais te reCyCler dans la divination.

 

Par tRioL - Publié dans : Opinion
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Samedi 31 décembre 2005 6 31 /12 /Déc /2005 00:22

(30de05)

 

! BEST OF -- COMM’s COMPIL de la semaine :

-- nocturne d'été, pas loin du solstice, la lumière s'agrippe au ciel. une petite fée fête l'humanité... si on soufflait sur ça sent les vacances et les randonnées à cheval... bon noël. à la tienne ! ouvrir une porte sans savoir sur quoi elle donne, c'est toujours une anxieuse excitation... après la porte, la croisée des chemins. tiens, tu n'as pas signé ta photo. je pense que c'est celle de gauche. c'est pas une raison pour jouer avec ta peau ! qu'est-ce qui t'a "inspiré" cette prise de vue plutôt risquée ? aurons-nous pour ce faire à franchir la ligne? rien à dire, rien à redire, je me sens vraiment très bien chez vous :-) camargue ? comme une apparition... mais, je ne crois pas que ce soit la camargue. je me demande si je n'aurais pas zoomé pour n'avoir que le reflet avec le bas des postérieurs. mains superstars. jolie manière de mettre l'accent sur un portrait flou. in the heat of the night intérieur-extérieur, vide (seul) et plein (la foule), tapis rouge et salle noire, un andalou ? tiens, c'est la première intervention de lilie, il me semble.  elle sera, quelques mois plus tard, une diptyqueuse régulière je l'avais déjà remarquée, cette photo, une des plus belles du joujou, selon moi. chanter. d'une seule et m'aime voix. bat men de noël je n'ai pas vu le bout des doigts. je me suis dit "incroyable, elle n'a pas mis ses mitaines !" un bord de fenêtre ? un parterre éclairé ? savant contraste entre premier plan dans la lumière et arrière plan dans la pénombre, avec le ciel pour rehausser le tout. c'est magistral ! j'étais impatient de voir le montage.. eh bien, quelle claque ! haut-bas, dénudé-habillé, bien en chair ou juste squelette, même les fonds se répondent et forment un échiquier sur lequel le roi des forêts est échec et mat, déchet et art. hé, cousine... depuis avant-hier... j'ai un app. numérik  !! I WILL marolpa - pour l'instant je fais des chef-d'oeuvre du Cinéma... des films de 10 secondes quoi, avec moi des 2 côtés de la caméra, c'est immense... et puis aussi faut que j'maigrisse des doigts, c'est trop petit ces machins.. christo, après et avant faut-il regarder en arrière ? c'est plus près que celui des éléphants qui, eux, ne sont jamais "trompés" par la lumière... brume ou vitre ? Lumière exquise. encore un petit goût de vacances... je ferai le cycliste ! --

 

 

Promeneuse, Promeneur,

Tu m’émeus souvent, me fais rire parfois, tu sais écrire et par-dessus tout tu sais imaginer. Ce texte qui défile au-dessus et que tu signes ensemble en témoigne. Je te laisse te relire, toi parmi les désormais habitués du joujou comme toi qui vient doucement faire connaissance, ChristianCyril, Philippe, Pierre, véloMan ; voici un petit mois environ que je rassemble le meilleur de tes commentaires tout samedi que le bon Dieu fait, avec, toujours, cette impression de retrouver ma semaine, ou d'autres bribes de l'année, et leurs images recomposées comme dans un petit film au travers tes sensations passantes et je t’en remercie car le résultat est chaque fois étonnant. Celui de cette semaine est même très bon. Juges-en. Continue…  Et bonne année à toi.

tR.

Par tRioL - Publié dans : Opinion
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Samedi 17 décembre 2005 6 17 /12 /Déc /2005 15:52

(de05)

 

! BEST OF -- COMM’s COMPIL de la semaine :

-- tout est si terne dans cette image très représentatif d'une ambiance de certains quartiers. j'y ai découvert tellement de choses que j'avais l'impression d'être passé là depuis plus longtemps que ça ! une question me vient c'est quoi ce grand bâtiment, tout éclairé. un établissement public ? loin du compte, en effet. m'intrigue. quel rapport avec le texte ? ce charme f(L)ou du rythme quotidien... ouille ! dur, le texte. dur pour nous, les hommes... dur, pour celles qui croient en eux... ne soyons pas méprisant envers ces magnifiques et intelligents oiseaux que sont les corvidés... il est derrière l'oeil de. les mots pétillent et jouent saute moutons des nuages, lèvent toutes les oppressions, je te regarde encore étincelle, et mes yeux, font buées au sillage... doux toujours, être et là. bon, il est clair, à ce stade de l'enquête, que la dame au joujou rouge fréquente régulièrement la sorbonne. (...) la réponse n'est pas au fond du verre... et si le hasard n'était en fait qu'une suite logique d'événements fortuits... super la bande défilante tR. la fille aux 3 yeux, ton blogguisme est les questions sont celles que je me pose... ;-) nostalgie de l'enfance,fragilité des lumières reflétées, contes d'andersen... attention, fragile ! nos jeux nos lignes s'étirent sans fin liens serrés l'extérieur une campagne en attente pendant ce temps pendant les temps la vie se fait, là la vie se passe, lent je regarde, je nous entends les trains passent,les vaches trépassent. j'aime bien la petite cabane "au fond du jardin" chanson de cabrel. bonne journée la au serait-elle de cette période-là du floyd ? je vois comme un visage s'effilocher en une chevelure lumineuse. l'instant des fées, l'instant se défait... c'est très joli... merci pour ce partage. reflet, opposition entre la raideur des lignes et le flou de la végétation. une belle construction graphique. un certain regard sur les choses... même lorsqu'il se pose, un chat ne fait toujours que passer... sans Elle, non plus... c'est sûr, le temps qui passe sur toi n'est certainement pas un cyclone, même pas la douce brise... c'est un silence. je vais quand même dire que cette page ne mérite pas du tout de rester sans commentaire. j'ai vu des trucs un million de fois plus tarte que ça crouler sous les commentaires. bon, il faudra qu'on m'explique. je ressens la fin d'une saison, et le soupir, je pense que ces pauvres feuilles sont désespérées de se faire piétiner. je me trompe peut-être... superbe ... un des plus réussis de tous ceux que une année sans printemps, mais le soleil brille entre tes doigts. il y était, hier, ce texte de carole zalberg ? sublime ! celui-là est très fort,un retour vers la descente des flammes qui montent pourtant ! au fait, très beau texte... on sent les vibrations... évidemment, on aimerait savoir quelle est la station... un fard à lèvres pêche, ou incolore ? kir ou verre de rosé ? alors quoi - il est ooho4, on est jeudi elle est où la photo du jeudi ?? roja-cruz-mujer, déclic et des claques ! une main en signe de confiance... avec sa soeur, parue peu avant, elle aurait fait un beau diptyque. on n'est jamais mieux servi que par soi-même ! reflet de la femme-soleil... eh bien voilà. inutile de demander, t'as trouvé.. c'est ça la transmission de pensée.. les tapis, c'est idéal pour les chocs thermiques non ? beau mouvement de repli sur soi et d'ouverture simultanés !! special-roja-cruz for U on CT !! c'est ce que je fais depuis quelques jours. bon... faut pas chercher de rapport avec la photo... je pense... noir et prune, femme soleil. ô phénix ! w o a w touché-transpercé si elle coule j'irai la chercher (pas la croix hein) j'ai partagé une inspiration un peu semblable pour une de mes bidouilles ; http://maury.perseval.free.fr/Credo%20in...jpg --

 

 

Promeneuse, Promeneur, tu as du talent.

Regard témoin de vibrations que tu livres en cadeau, tes mots disent, s’exclament, cristallisent, interrogent. Explorent aussi, à l’instar du photographe reporter Pierre Mérat poursuivant au fil des jours son chemin entrepris depuis les premiers pas du Joujou rouge dans une investigation spontanée perspicace ; étincellent, petits diamants or et noir coulés entre les lignes des poètes, je vous révérence bas, Alice, Cyril, mais aussi bien quelques émotions jetées ça et là, nouvelles rencontres, Clair de lune, Marie, Josie, évidentes ou improbables, vivantes avant tout… Mêmement observateurs généreux, Baluche passe une tête et Philippe son œil de peintre aux notes qui pointent juste ; Maury, soubresaut en entre-croiX-[-Rouge (Place de la) ? …non, pas cette fois…] artistique à re-soulever encore…

Promeneuse, Promeneur également Bloggueuse, Bloggueur, tu fais – beaucoup – le Joujou rouge.

À samedi prochain pour tes sensations d’à viendre.

Merci.

tR.

ps : véloMan, je t’aime.

Par tRioL - Publié dans : Opinion
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Lundi 29 août 2005 1 29 /08 /Août /2005 00:00

 

(juil05)

 

 

- Et maintenant, comme chaque semaine, le moment que vous attendez tous… le sujet !

Une clameur sifflée s’élève dans la salle. Monsieur Waterliss s’assied sur son bureau et y porte quelques coups secs du bout de craie qu’il a entre les doigts :

- Mes enfants, j’exige aujourd’hui toute votre attention car il s’agit d’un sujet faux ami, qui va vous paraître facile comme cela mais qui est néanmoins des plus ambigus à traiter, il appellera de la part de chacun d’entre vous sa vision personnelle et ce, à plus d’un titre.

Le silence s’installe tandis que trente paires de mirettes se fixent sur le professeur. Au tableau il écrit : Humanité.

C’étaient des pieds si noirs que d’abord je ne vis pas que c’en était. Corne et crasse mêlées et sous la couverture, seuls les orteils dépassaient. Quelqu’un était allongé, là-dessous, contre le mur vitré de la banque. J’ai demandé à ma mère qui m’a juste dit de ne pas m’approcher et de ne surtout pas le toucher à cause des maladies. Autour de lui, semblants d’étoffe, débris de verre, papiers gras chiffonnés, sacs en plastique. Il avait l’air de dormir. J’étais hypnotisé. Après, au manège, j’y pensais encore.

- L’humanité c’est qu’un énorme plat de nouilles !

Rires chuchotés. Monsieur Waterliss se retourne aussitôt et pointe son morceau de craie vers l’intervenant :

- Excellent, Dominique. Vous me développerez cela et n’y mettez pas de sauce s’il vous plaît. Restez sec !

Rires francs.

- L’humanité c’est un truc qu’on sait que ça a commencé au silex et qu’on sait que ça va finir bientôt mais qu’on sait pas comment !

Brouhaha.

- L’humanité est partie de sa conscience de mort. Ce n’est donc qu’un immense cimetière !

- Conscience de mort et exécutions capitales ! Guillotinez !

Dans le métro, aux heures de pointes, le chemin est ardu qu’il se faut frayer pour sortir du wagon, parce que ceux qui attendent sur le quai pour y monter sont déjà pressés sur les portes avant même qu’elles ne s’ouvrent. Du coup, descendre ou monter une simple marche prend toute une heure…

- Mais non ! Cherchez plus ! L’humanité, c’est moi !

Encore lui, le genre de nombril qui résiste à tout. Le fou du monde anéantira toute l’humanité que lui, il sera encore là, derrière, à gigoter. Il me prenait déjà la tête dans les petites classes…

- Eh ! P’tit naze ! Toi tu touches pas à ce verre sinon je te balance dans le nid !

- C’est dégueulasse de faire ça, foutez-leur la paix et elles n’attaqueront pas, elles cherchent de la bouffe, c’est tout…

- Allez Trouduc, laisse ce verre en place sinon tu vas voir tes lunettes valser sous mes baskets et tes yeux de taupe te serviront plus qu’à chialer.

A quoi bon… je suis tout petit, tout maigre, personne ne m’écoute. Je regarde la guêpe. Elle a cessé de se débattre, se traîne contre les parois de sa prison, ailes pendantes et abdomen tremblotant. De plus en plus lentement…

Elle maîtrise le feu donc son sommeil d’où évolution. Elle sait rigoler. Elle écrit donc se souvient, imagine, transmet. Elle est artiste car sensible à la beauté, et parfois généreuse quand elle protège, soigne le faible au lieu de le supprimer comme le font naturellement la plupart des autres espèces. Elle est même allée jusqu’à se créer des dieux, pour supporter sa propre conscience, mieux contrôler la multitude de ses semblables.

Tu sais, mon petit, si ce contrôleur de bus n’avait pas très vite posé son doigt sur le coin de ma carte de transport quand il l’a présentée au grand botté, pour cacher l’étoile, tu ne serais jamais né, et ta maman non plus. Parfois la vie, elle tient à si peu de choses, mon petit, si peu de choses… une minuscule seconde parfois.

- Il vous reste quarante minutes, annonce monsieur Waterliss.

Je le regarde aller et venir entre les allées de pupitres, d’un pas lent, mains dans les poches de son pantalon à côtes. Parfois, il se poste devant une fenêtre et reste là un peu, surveillant sa montre, tripotant ses bajoues. Je devine qu’il attend l’heure de pouvoir aller s’en griller une. Quarante minutes… Je cherche. Je ne trouve pas l’humanité. Je la cherche dans le rayon laser qui m’a guéri de ma myopie, il y a trois ans. Je la cherche sur Internet, l’un de ses plus fidèles reflets. Je la cherche aussi dans ce croquis que j’avais fait en travaux pratiques, quand on nous avait demandé de dessiner la fin du monde. J’avais imaginé une râpe à fromage géante en plein cosmos qui besognait la Terre, laquelle, pour moitié, s’envolait en petits confettis bleus et verts dans l’espace. J’avais eu une excellente note, moi qui suis nul en dessin ! En rentrant chez moi, j’étais tout content, tout content, j’aurais pu soulever toutes les montagnes de cette planète-là !

J’étais arrivé juste à temps à la maison. La pauvre vieille était en train d’avaler sa langue. Je m’étais précipité, avais enfoui mes doigts dans sa bouche édentée et l’avais sortie de là de justesse. C’est alors que je la serrai contre moi, nos cœurs battant à tout rompre, que je pris ma décision. Tu m’as donné les quinze ans de ta vie, ma belle, tu m’as tout donné de toi mais tu partiras sans souffrir et dans la dignité. L’humanité je l’ai trouvée finalement. Elle ne peut être nulle part ailleurs ma toute petite, nulle part ailleurs qu’ici, dans  tes pupilles blanchies de cataracte quand, alors que la seringue pénétrait ton épaule, tu m’as donné ton dernier regard.

Il me disait « merci ».

La sonnerie retentit. Les copies sont ramassées. Je ne regrette rien. Une seule ligne. Mais je ne regrette rien parce que, c’est vrai, oui, l’humanité, moi, je l’ai trouvée. Qui se love, en silence et pour toujours…

Au fond des yeux d’un caniche nain.

 

 

 

[tR., 2003]

 

 

 

 
Par tRiol - Publié dans : Opinion
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  Petit compact, je suis un pur produit de l'ère numérique. tRioL, ma conductrice, a donné mon nom à toutes ses pages. De nos deux yeux, chair et verre, nous quadrillons les vies d'un quotidien.
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